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Divertissement

Enola Holmes : les 4 différences de Sherlock Holmes par rapport aux romans

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« Enola Holmes » vient de sortir sur Netflix. Ce film, inspiré des romans de Nancy Springer, présente une toute nouvelle version de Sherlock Holmes, incarnée par Henry Cavill. L’occasion de mettre en lumière les différences fondamentales entre la représentation du personnage par Conan Doyle et celle de Netflix.

Enola Holmes

Réalisé par Harry Bradbeer, Enola Holmes est sorti le 23 septembre dernier sur Netflix. Adapté de la saga de romans de Nancy Springer, le long-métrage met en scène Millie Bobby Brown dans la peau de Enola Holmes, la sœur cadette du célèbre détective. Pour l’occasion, Harry Bradbeer a décidé d’intégrer Sherlock Holmes à l’équation. Ce dernier est interprété par Henry Cavill. Mais la représentation du personnage est bien différente de ce que Conan Doyle avait mis en place à son époque. En effet, Netflix présente un personnage très éloigné de la création de l’auteur.

Enola Holmes : les 4 différences de Sherlock Holmes par rapport aux romans

Conan Doyle, le créateur de Sherlock Holmes, n’a jamais été spécialement attaché à une définition stricte de son personnage. Lorsque l’acteur William Gillette avait demandé la permission à l’écrivain de revisiter son personnage pour une pièce de théâtre, ce dernier avait répondu : « Vous pouvez l’épouser, l’assassiner ou lui faire tout ce que vous voudrez ». Depuis sa mort en 1930, Sherlock Holmes a été décliné un nombre incalculable de fois. Dont la dernière en date est Enola Holmes. En tout cas, voici quatre grandes différences entre le Sherlock Holmes de Conan Doyle et le Sherlock Holmes de Netflix :

L’apparence physique de Sherlock Holmes

Conan Doyle avait décidé de présenter un détective à l’aspect physique particulier. Dans ses premiers romans, il utilise le personnage de Watson pour décrire le célèbre détective. Ainsi, on pouvait lire que Sherlock mesurait six pieds de haut, et que son excessive maigreur le rendait encore plus grand. Il affirmait que ses yeux étaient extrêmement perçants, mais que l’enquêteur était souvent ailleurs, perdu dans ses pensées. Watson précisait également que Sherlock avait un nez fin, semblable à celui d’un faucon, et un menton à la proéminence et la perpendicularité qui marquent une détermination sans faille.

Enola Holmes : les 4 différences de Sherlock Holmes par rapport aux romans

Ainsi, la représentation physique d’Henry Cavill ne correspond pas tout à fait aux descriptions initiées par Conan Doyle. Bien que l’interprète de Superman fasse bien six pieds de haut, soit environ 1m80, il est plutôt très bien bâti et a un physique très avantageux. Tout le contraire de l’aspect de Sherlock dans les romans.

La personnalité

Enola Holmes propose un Sherlock Holmes plutôt attachant. Un homme relativement accueillant, compréhensif, voire même chaleureux. Un trait de caractère qui ne sied guère au détective. Et une représentation que les fans n’ont pas l’habitude de voir. Dans les romans, et dans la plupart des films, Sherlock Holmes est dépeint comme un homme froid, calculateur, manipulateur, condescendant, prétentieux, imbu de lui-même et surtout très antipathique. Une représentation que même Guy Ritchie a respectée dans ses deux adaptations portées par Robert Downey Jr.

La famille de Sherlock Holmes

Enola Holmes : les 4 différences de Sherlock Holmes par rapport aux romans

Les parents de Sherlock Holmes ne sont mentionnés dans aucun des romans de Conan Doyle. Son frère, Mycroft, est présenté à l’occasion de « The Adventure of the Greek Interpreter ». C’est la première fois que le frère du héros est intronisé, tandis que Watson écrit « lors de ma longue et intime connaissance avec M. Sherlock Holmes, je ne l’avais jamais entendu parler de ses relations, et presque jamais de sa propre jeunesse. ». Watson arriva à la conclusion que son ami était un orphelin sans relation, et fut donc très surpris quand il apprit l’existence d’un frère aîné. Le bon docteur révéla également que la grand-mère de Sherlock était la sœur du peintre français Claude-Joseph Vernet. Quant aux personnages d’Enola et de Eudoria Holmes, ils ont été créés par Nancy Springer. Des ajouts qui ne contredisent pas forcément les choix de Conan Doyle, mais viennent simplement agrémenter la mythologie du personnage.

Mais où est Watson ?

Jamais le film de Harry Bradbeer ne fait mention du célèbre John Watson. Dans les romans, c’est l’aventure « A Study in Scarlet », en 1881, qui introduit pour la première fois le célèbre acolyte de Watson. Enola Holmes se déroule en 1884. Le docteur Watson devrait donc déjà être dans la vie de Sherlock. Le personnage est même mentionné dans le livre de Nancy Springer, The Case of the Missing Marquess, sur lequel se base le film. Cependant, Harry Bradbeer décide de ne pas l’incorporer. Dans le long-métrage, l’inspecteur Lestrade affirme que Sherlock travaille toujours en solo, et Edith dit qu’il n’a aucun ami. Des éléments qui tendent à certifier que Sherlock et Watson ne se sont pas encore rencontrés.

Voici pour les quelques différences fondamentales entre Enola Holmes et les romans. Netflix travaille sur d’éventuelles suites. L’occasion pour Harry Bradbeer d’introduire Watson, et de développer le personnage d’Enola. Reste à savoir qui sera l’heureux élu pour camper le fidèle compagnon de Sherlock Holmes. Enola Holmes est disponible sur Netflix depuis le 23 septembre dernier.

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Chambers : trailer officiel pour la nouvelle série Netflix

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Chambers : trailer officiel pour la nouvelle série Netflix 2019 – Netflix

Netflix vient de dévoiler un trailer officiel pour sa série Chambers.

Chambers, la nouvelle série d’horreur de Netflix avec Uma Thurman et Tony Goldwyn débutera le vendredi 26 avril prochain.

La série se centre sur une jeune femme ayant survécu à une crise cardiaque, qui devient obsédée par le mystère qui entoure le cœur qui lui a sauvé la vie. Mais plus elle s’approche de la vérité concernant les circonstances soudaines de la mort de sa donneuse d’organe, plus elle prend les caractéristiques de la défunte, dont certains sont troublants tant ils sont sinistres.

Le casting inclut aussi Sivan Alyra Rose et Lilliya Scarlett Reid.

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Biopic sur Madonna : une actrice de 13 Reasons Why se déguise en Queen de la Pop et c’est bluffant

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Ses précédents échecs ne freinent pas Madonna à l’heure de se lancer dans une nouvelle réalisation, qui sera un biopic sur elle-même. Le projet développé avec la scénariste Diablo Cody n’a pas encore trouvé son premier rôle, alors une actrice vue dans “13 Reasons Why” tente crânement sa chance.

Madonna s’occupe de son propre biopic

Madonna a toujours fait des choix francs dans sa carrière, pour se démarquer de la masse. Un comportement qui l’a érigée en pop star à la renommée internationale. Pas question de s’assagir avec son biopic, qu’elle va réaliser. Une pratique pas courante. Si les stars concernées par les films sur leur vie sont souvent impliquées dans le développement ou la production, on ne les voit pas se positionner derrière la caméra. Madonna, elle, va le faire ! Un choix courageux de sa part, qui fait suite à un début de carrière catastrophique comme réalisatrice. Ses deux films précédents, Obscénité et Vertu puis W./E. : Wallis et Édouard, sont des ratages d’après ce qui se dit chez ceux qui ont posé les yeux dessus. Elle va avoir l’occasion de prendre sa revanche !

Ce biopic est le scénario sur lequel elle travaille depuis des mois avec Diablo Cody. Les deux femmes se sont trouvées, amicalement et artistiquement. Le film ne va pas retracer toute sa vie et se déroulera dans les années 80, quand Madonna voit sa carrière décoller. Qui dit musique dit que des passages musicaux vont intervenir à plusieurs reprises dans le scénario, sans pour autant que le biopic ne soit une comédie musicale. La réalisatrice étant trouvée, il reste quand même à enrôler quelqu’un pour prendre la tête d’affiche. On imagine que Madonna sera très sélective pour élire celle qui aura l’honneur de l’incarner dans ses jeunes années.

Anne Winters en pôle position pour le rôle ?

Une sérieuse candidate vient de tenter sa chance avec de sérieux arguments à faire valoir. L’actrice Anne Winters, qui est apparue dans la série 13 Reasons Why (en Chloé) est en train de tout donner sur son compte Instagram pour décrocher le rôle. Déguisement, maquillage, mise en scène, elle multiple les clichés pour prouver qu’elle serait parfaite en Madonna. Le résultat, on doit l’avouer, est visuellement très proche de la réalité (à droite sur le cliché ci-dessous) :

Ses appels du pied sont arrivés jusqu’aux yeux de Madonna, qui a décidé de suivre le compte de la jeune actrice. Un signe suffisant pour penser qu’elle sera dans le rôle ? Peut-être. Anne Winters fait preuve de panache sur ce coup. Reste à savoir si ses efforts seront payants. Les fans, dans les commentaires, sont déjà sous le charme de sa possible transformation.

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FESTIVAL SERIES MANIA 2019 : Bilan de Osmosis et entretien avec Yuming Hey

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FESTIVAL SERIES MANIA 2019 : Bilan de Osmosis et entretien avec Yuming Hey 2019 – Netflix

Attention, il faut avoir vu l’intégralité de la saison une, avant de lire la critique.

Après Marseille et Plan Cœur, Netflix offre une nouvelle chance aux productions françaises avec Osmosis, série d’anticipation signée Audrey Fouché, où les rencontres amoureuses sont désormais déterminées par un algorithme, censé trouver votre âme sœur, au premier essai et sans passer par la case Tinder. Avouez que c’est tentant !

Le thème de l’Amour et des sentiments humains fascinent depuis plusieurs années, que ce soit au cinéma (Les Ames Vagabondes, The Lobster ou Equals) ou à la télévision, notamment avec Black Mirror et l’épisode Hang The DJ, lequel rejoint le concept d’Osmosis, soit la recherche de l’être parfait.
Les nouvelles technologies inquiètent, comme la multiplicité des sites/applications de rencontres. Et les réalisateurs/scénaristes se sont donc naturellement emparés de ce phénomène pour mettre en avant les dérives d’une société toujours plus oppressante. Certains le font parfois avec brio, d’autres en se limitant à du vulgaire teen-drama prémâché, sans rentrer dans la complexité des sentiments humains que tant de gens semblent vouloir contrôler à tout prix, sous couvert d’un argument marketing totalitaire : le bonheur.

Toutefois, la série d’Audrey Fouché se démarque, à la fois par une patte visuelle prononcée (à travers une succession de décors minimalistes et étouffants, à l’image des personnages renfermés/prisonniers de leurs ambitions personnelles et leurs quêtes incessantes du bonheur amoureux), une identité forte, assumée jusque dans des positions scénaristiques radicales mais aussi par une définition de l’Amour, laquelle lui est propre, et dont la technologie s’immisce dans la vie d’autrui et particulièrement donc, dans les relations humaines.
Et si Osmosis est parfois trop bavarde, nous perd, par moments, dans un flux ininterrompu de blabla scientifique et la façon dont fonctionne sa technologie, la série Netflix est inattendue, prenante, notamment grâce à une intrigue plus ambiguë qu’elle n’y paraît.
En effet, dans Osmosis, deux visions s’opposent. Néanmoins, ce ne sont jamais deux visions manichéennes avec, d’un côté, les ” humanistes “, souhaitant la mort pure et simple d’Osmosis qu’ils considèrent comme une dérive vers la dictature et de l’autre, l’entreprise capitaliste pleine de bons sentiments, dont l’objectif est de changer le monde, au détriment des libertés individuelles. Tout est plus flou. D’autant que chacun défend une vision louable de ses idées, sans pour autant vouloir faire de concession, quitte à tomber dans l’illégalité pour sauver une entreprise, une personne, une opinion philosophique.

On pourrait également croire que la série a tendance à se perdre dans son concept, mais quelques éléments d’intrigues lui permettent de ne pas tomber dans des sous-intrigues love-stories ennuyeuses. Osmosis soulève des questions essentielles et existentielles sur l’Amour et notre quête inlassable de l’âme-sœur. Et c’est peut-être le point fort de la série d’Audrey Fouché, relever de réelles problématiques, avec des sous-lectures philosophiques à l’image d’une question posée par la comptable des Mohicans : ” L’Homme est-il fait pour vivre un bonheur éternel, sans connaître la souffrance des échecs sentimentaux ? “.
Car avec Osmosis, plus de place à l’erreur, la vie elle-même perd alors de son charme, de sa splendeur. Oui, la douleur brûlante d’une rupture a une certaine beauté, elle nous rend humain. D’ailleurs, le personnage de Paul se retrouve dans cette impasse lorsque Joséphine enlève son implant. Peut-il l’aimer sans Osmosis ?
L’action de Joséphine soulève aussi d’autres interrogations, des questionnement sur la confiance, le confort et la certitude qui sont remis en cause. L’osmose parfaite que ressentent deux personnes implantées est totale, ils savent qu’ils sont fait l’un pour l’autre, ils communiquent entre eux de manière fusionnelle et surtout ne peuvent pas tromper leurs sentiments, les doutes les plus obscurs, la jalousie ou la peur de perdre l’être aimé, tous ces petits défauts humains que l’on déteste et qui pourtant font de nous des êtres imparfaits, mais si beau, sont donc inexistants.

Concernant les personnages, il est agréable de constater que la série prend son temps pour développer ses héros, leurs problématiques, toujours dans une cohérence globale liée, s’éparpiller, comme je le soulignais un peu plus haut, dans des sous-intrigues amoureuses sans intérêt. Elles servent un propos, questionnent tous les aspects d’Osmosis et ses éventuelles failles, mais révèle aussi son incroyable potentiel, au-delà de ses capacités à trouver à chaque individu, son âme sœur.

En conclusion, malgré des longueurs scénaristiques et quelques clichés sur la présentation/psychologie des personnages sur les épisodes 1&2, il ne faut pas réduire l’initiative d’un tel projet à une tentative désespérée de “se la jouer à l’américaine” mais plutôt soutenir, donner sa chance à une oeuvre, un genre, que la télévision française peut réaliser, produire, sans risquer d’être continuellement comparée à ses homologues outre-atlantique.
Ambitieuse, énigmatique et sombre, Osmosis a le potentiel pour être une véritable série d’anticipation à la française sur le long terme, grâce à son histoire novatrice, ses questionnement sur l’Amour et le Bonheur ainsi que ses personnages attachants, aux multiples facettes.

OSMOSIS : RENCONTRE AVEC YUMING HEY ALIAS BILLIE

Comment êtes-vous arrivé sur le projet Osmosis ?
Au moment des castings pour Osmosis, je jouais Puck dans Le songe d’une nuit d’été, un opéra mis en scène par Jacques Vincey. Je ne pouvais pas me rendre au casting, j’ai donc fait une selftape sans y croire. J’ai été rappelé en Call Back. A la suite de ça, nous étions 2 acteurs sélectionnés pour le rôle de Billie, Netflix a fait un choix.

Comment vous êtes-vous préparé pour le rôle de Billie ?
J’ai découvert le scénario assez tard donc nous avons d’abord créé la personne de Billie avant de lire les scènes que j’avais à jouer. Avec l’équipe HMC (Habillage Maquillage Coiffure,) nous avons dressé une silhouette, une personne. C’est ce qu’on appelle créer la colonne vertébrale d’un personnage. (Son allure, sa voix, son rythme, sa démarche…).

Le concept d’Osmosis, c’est de pouvoir trouver l’âme sœur, d’accéder au bonheur, c’est donc plus efficace que MEETIC et TINDER. Mais finalement, les échecs, les douleurs amoureuses font partie du jeu. Avec Osmosis, la recherche de l’amour perd alors de son charme. Vous pensez qu’une technologie comme celle-ci pourrait voit le jour ?
Oui, je crois que ce genre de technologie peut voir le jour. Ce qui est dangereux, ce n’est pas la technologie c’est ce qu’en fait l’humain.

D’ailleurs, il y a une phrase prononcée par un des personnages : ” les hommes sont-ils fait pour vivre un bonheur éternel ? C’est une vraie question ça…
Haha, oui c’est une vraie question !
Je crois que le problème est que le concept de bonheur est différent pour chacun et que le bonheur de certains peut créer le malheur d’autres. On apprend beaucoup dans la souffrance, dans la sienne ou dans celle des autres, dans la fatigue, dans l’énervement, on apprend à se connaître, c’est peut-être important de traverser ces étapes plutôt qu’un bonheur permanent. Ce qui ne m’attire pas dans un “bonheur éternel” c’est la constance du sentiment. Se sent-on réellement vivant ?

On parlait des sites de rencontres, comment vous, vous percevez l’ascension et l’essor de ces applications, qui ont envahi notre quotidien ?
Il y a une très belle chanson de Lynda Lemay qui dit:

“Je cherche un homme comme y’en a plein, mais j’les croise jamais,
Un qui ressemble à mon chagrin, et qui peut-être m’attendrait”

J’ai envie d’offrir Osmosis à cette personne. Pour ma part, je n’en ai encore jamais utilisé et parfois, je me sens out comme si je n’avais pas Twitter ou Instagram.
Je suis fasciné par la facilité de rencontrer les gens sur ces applications, de coucher avec eux, de ne plus jamais leur parler… Certaines personnes ont l’air de connaître les codes de ces applications, là ou d’autres ont l’air d’y chercher du réconfort. Je ne sais pas… Chacun fait son chemin pour trouver l’autre ou se trouver soi et parfois ça passe par une application.

Trouver l’amour, c’est donc devenu un “phénomène ” de société ?
Un phénomène ? L’amour c’est un sujet qui passionne depuis la nuit des temps, qui par sa complexité et son incompréhension a permis d’écrire les plus beaux textes de littérature, les plus beaux textes de théâtre, les plus belles chansons etc…
“Être en couple” peut être un phénomène de société qui serait synonyme de bonheur ou réussite. Mais de l’amour, je crois que tout le monde en a besoin.

Le personnage de Billie est assez gêné lorsqu’on évoque sa situation amoureuse. On sait qu’il refuse de prendre la pilule Osmosis, est-ce que vous, si elle existait, vous prendriez la pilule ? (rire)
Non 🙂 Je pense avoir trouvé mon âme sœur et, dans le doute qu’elle ne le soit pas, demeure peut-être une part de mon désir pour elle.

Quel serait votre définition de l’Amour ?
C’est cette petite force en nous tellement puissante qu’elle dépasse l’humain, qui réunit en elle tous les sentiments, toutes les sensations et fait transgresser parfois les lois.

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