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We’re Living in Phyllis Schlafly’s America

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The other great irony of Schlafly is that she died in September 2016, two months before Donald Trump, a leader anointed in her image, beat the first female candidate for president of the United States. Like it or loathe it, the new Hulu series Mrs. America makes clear, we are living in a moment that Schlafly begot. From dirty tricks to media manipulation, brazen lies about crowd sizes to the weaponization of privilege, her ghost is everywhere, and it may never be banished.

Mrs. America is maybe the first great television series of 2020, a project that manages to capture the complicated essence of real characters while telling a story at both micro and macro levels. Perhaps predictably, the show divided people before it debuted: One of Schlafly’s daughters disavowed its portrayal of her mother, while some critics argued that it was too flattering a portrait. On its face, the nine-part show from Dahvi Waller (Mad Men) is about the years-long fight over the passage of the ERA, a window into second-wave feminism that sweeps activists such as Gloria Steinem (played by Rose Byrne), Betty Friedan (Tracey Ullman), Shirley Chisholm (Uzo Aduba), and Bella Abzug (Margo Martindale) into Schlafly’s orbit. Most characters are based on real women, although some are composites or fictional creations. But it’s Schlafly, played as an elegant coil of wound ambition by Cate Blanchett, who turns Mrs. America from a starry historical miniseries into a stunning explainer on the poisoning of national politics. “The person that everybody’s paying attention to always wins,” Schlafly explains in one scene, as neat a distillation of the Trump era as might be imaginable.


Waller’s series resists flashbacks and heavy exposition; its characters reveal who they are by what they say and do in the moment, and the rest is up to viewers’ interpretation. The show opens on Schlafly, who is posing in an American-flag bikini at a fundraiser to reelect Representative Phil Crane (played by a pleasantly oily James Marsden). From the beginning, there’s a discernible disconnect between Schlafly’s public face and the private mechanics of her mind, but it’s not one that seems to ultimately deter her. “Don’t forget to smile,” Crane tells her, as he hosts her on a local cable talk show. “Smile, with teeth.” A flicker of irritation passes over Schlafly’s face, until she swiftly replaces it with a broad, telegenic grin.

Schlafly was always a strange candidate for the leader of an anti-feminist revolution. During the Great Depression, when her father lost his job, her mother, who had two degrees, worked as a teacher and a librarian to support the family. Schlafly herself graduated from college at 19 and alternated classes during World War II with working as a ballistics gunner at a munitions factory. When she married her husband, the 15-years-older lawyer Fred Schlafly (played in the series by John Slattery), she promised to cherish him, but not to obey, her New York Times obituary revealed. By 1971, when the series begins, she had worked for the American Enterprise Institute, positioned herself as a national-security expert and strident anti-communist, made a failed run for the House of Representatives, and published five books, including a best-selling manifesto for Barry Goldwater that challenged the Republican establishment and helped Goldwater secure the GOP nomination for the presidency in 1964.

Schlafly’s rise is contrasted with the concurrent activism of feminists such as Gloria Steinem, played by Rose Byrne. (Hulu)

In the first episode, Blanchett’s Schlafly is at the beauty salon when her friend Alice (Sarah Paulson) brings up the ERA. “Oh, I don’t know what all the fuss is about,” Schlafly sighs dismissively. “There are so many more pressing issues, like national security.” But this is a question of national security, Alice argues: If women are equal to men, then they can be drafted, and everyone’s daughters can be shipped off to Vietnam. Schlafly gives short shrift to the idea. But weeks later, when she flies to Washington, D.C., for a meeting with senators about national security and the Strategic Arms Limitations Talks, and her expertise is ignored as she’s asked to take notes, she spots an opening. “The women I know are terrified,” she tells the assembled men, who suddenly aren’t so eager to talk over an avatar of the 40 million housewives whom they need, in one congressman’s words, to “stop clucking and get out the vote.”

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Madonna réalisera un film sur sa vie!

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Madonna réalisera un film sur sa vie!

Produit par les studios Universal, ce long-métrage nous fera découvrir l’histoire de la reine de la pop, qui a vendu plus de 335 millions d’albums à travers le monde en 40 ans de carrière.

Le film sera écrit par Madonna et par Diablo Cody, qui a remporté un Oscar en 2007 pour le scénario de Juno. La production sera assurée par Amy Pascal, reconnue pour son travail sur Spider-Man : New Generation et Little Women.

« Je veux évoquer l’incroyable parcours que la vie m’a fait prendre en tant qu’artiste, musicienne, danseuse; l’itinéraire d’un être humain qui essaie de tracer son chemin dans ce monde La musique sera toujours au centre du film. C’est la musique qui me fait avancer et l’art qui me fait vivre. Il y a tant d’histoires inspirantes que personne n’a entendues, et qui mieux que moi peut les raconter? Il est essentiel de partager ma vie en forme de montagnes russes, avec ma voix et ma vision », a révélé Madonna par voie de communiqué.

Madonna

Peter Noble/Getty Images


Rappelons que Madonna a joué dans plusieurs films au cours de sa carrière, dont Evita et Recherche Susan désespérément (Desperately Seeking Susan). Elle a également réalisé deux films : Filth and Wisdom en 2008 et W/E en 2011, récompensé par le Golden Globe de la meilleure chanson. 

​​On ne sait toujours pas quand le biopic de la star prendra l’affiche. D’ici là, cette dernière partage avec ses fans sur Instagram des extraits vidéos des séances d’écriture de ce nouveau projet!





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France Beaudoin: « Je fais partie des filles qui ont fait plusieurs fausses couches »

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France Beaudoin était de passage sur le plateau de La semaine des 4 Julie mardi soir. 

La populaire animatrice s’est confiée à Julie Snyder sur la maternité. Pour elle, avoir des enfants a été quelque chose d’assez complexe.

« Je fais partie des filles qui ont fait beaucoup de fausses couches, avec ce que ça a de difficile. Je pense qu’il y a quelque chose de sous-estimé dans la fausse couche; le vide que tu vis après quand tu veux tant avoir un enfant. J’avais toujours voulu adopter dans ma vie. Mais, comme j’étais rendue à 36-37 ans, je me disais que j’allais en avoir un bio parce que la nature est ainsi faite pis ensuite j’irai adopter. Quand j’ai vu que c’était plus difficile, j’ai inversé les choses, en ne pensant plus nécéssairement que j’allais avoir un enfant bio non plus, mais comme je voulais adopter, je suis partie adopter. »



France Beaudoin a également expliqué qu’elle devait aller en Chine cet été pour que sa fille Juliette découvre ses racines. Le voyage a été malheureusement reporté en raison de la pandémie de coronavirus. 

Rappelons que la vedette est également la maman biologique de Théo, qu’elle a accueilli quelques mois après avoir adopté Juliette. Elle est également la belle-maman de Emmanuel (24 ans) et Delphine (28 ans). 

Cette entrevue s’est d’ailleurs terminée avec un témoignage de son beau-fils. Voyez ce moment touchant ci-dessous : 

On vous invite à visionner l’entrevue complète de Julie Snyder avec France Beaudoin sur le site de noovo!

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Un café de Rosemont propose un pop-up de tacos et de vins nature à partir de demain!

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Le Paquebot Café que l’on connait déjà bien puisqu’il se démarque entres autres pour son kombucha maison et son fameux café-limonade (qui rend complètement accro) a décidé de nous en mettre plein la vue pour la fin de l’été. En formule 5 à 9 tous les vendredis et samedis soirs jusqu’au 3 octobre, ils nous servent de délicieux tacos et une belle sélection de vins nature. Ce Pop-up Tacos Septembre vous donne l’occasion de manger soit sur place, dans la ruelle ou de prendre vos repas pour emporter.

Le Paquebot café sur la rue Bélanger est un incontournable de Rosemont Petite-Patrie depuis 2015. Celui-ci est le premier café de l’île de Montréal à offrir du Nitro cold brew, et c’est d’ailleurs ce qui l’a mis sur la map. Leur service hors pair et la bonne musique nous mettent toujours dans une parfaite ambiance, donc on imagine que leurs soirées Tacos seront vraiment plaisantes pour vous et votre gang!

Notre genre de vendredi 😊🍷Santé!Our kind of Friday 😊🍷Cheers!#chemex #wine #coffee #coffeelove #naturalwine #vinnature #friday #friyay #vendredi #vindredi #coffeelife #mtl #mtlcoffeecrawl #caviste

Posted by Paquebot Café on Friday, July 17, 2020

Au menu, des tacos au porc style Cochinita Pibil et des tacos véganes seront en vente, en plus de petits sides pour ceux qui ne seront pas complètement rassasiés. Niveau alcool, des vins en bouteille ou au verre seront vendu. On y retrouvera le Koppitsch Rosza, le Koppitsch Rèt et le Poderi Cellario Orange. Des bières du moment de la Brasserie Dunham et de La Knowlton Co (qu’on adore!) seront aussi disponibles. D’ailleurs, ils se sont assurés que tout soit vendu à petits prix.

Paquebot Café

2110 Bélanger, Montréal, Qc

Tous les vendredis et samedis de 17h à 21h jusqu’au 3 octobre

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